Blog : de la transmission au dialogue (1/2)

Quelques ficelles, principes, idées, « tournures d’esprit » pour faire d’un blog un véritable vecteur de communication extrêmement puissant .

Pourquoi Bloguer ? Au cas où vous ne sauriez pas à quoi ça peut servir de bloguer, voici les premières raisons qui me viennent à l’esprit, il en existe probablement des dizaines d’autres encore :

  • Visibilité sur internet via une présence accrue sur Google etc ..
  • Communication directe : le blog s’adresse directement et honnêtement aux clients
  • Développement de la marque
  • Différentiation de la concurrence
  • Marketing Relationnel
  • Exploitation des niches
  • Médias et relations Presse. Excellent outil pour intéresser les médias
  • Gestion de la réputation
  • Positionnement en tant qu’expert
  • Gestion de projet interne
  • ..

Quelques « évidences » du blogging d’aujourd’hui:

  • Le blog a le pouvoir de créer des activités, de changer le cours de l’histoire politique, et il oblige les médias traditionnels à se remettre en question
  • En mai 2006, 50 à 100 millions de blogueurs communiquent sur Internet, pour un lectorat compris entre 200 et 500 millions d’individus
  • Avec de 6 à 7 millions de blogs, la France est le pays européen qui compte le plus de journaux personnels en ligne
  • Ce qu’il ne faut pas faire : Le « blog marketing produit » est un art délicat. Vichy (la marque de cosmétique) et EuroRSCG 4D (leur conseil comm’) viennent de l’apprendre à leurs dépens : http://renogorsky.over-blog.com/article-348062-6.html
  • Le blog repose sur 3 dimensions essentielles :
    • L’information : annoncer aux clients ce que vous faites et savoir ce qu’ils en pensent
    • La relation : construire une expérience positive avec les clients, afin de les transformer en « apôtres »
    • la gestion du savoir : permettre à la bonne personne de bénéficier au moment adéquat de l’ensemble des connaissances accumulées par l’entreprise

Quel « type de blogueur » êtes vous ?

  • le « coiffeur » : ils connaissent les bonnes personnes, ils ont fini par acquérir à force d’écouter les clients une incontestable sagesse et n’éprouvent aucune réticence à la partager
  • le « forgeron » : chez IBM, Sun les développeurs de logiciels assument ce rôle là, ils appliquent leur expérience à la résolution de problème. Ils sont experts de leur domaine et parlent de leur entreprise
  • le « pont » : il met en relation les uns avec les autres, il est obsédé par les relations interpersonnelles
  • la « fenêtre » : tout aussi experts, mais à la différence du forgeron qui parle de ce qui se passe à l’intérieur de l’entreprise, la « fenêtre » parle de ce qui se passe à l’extérieur
  • le « panne indicateur » : il pointe du doigt des informations intéressantes, une grande quantité d’information non approfondies qui orientent vers d’autres sites plus complet
  • le « bistrot » : il génère des discussions destinées à confronter les points de vue avec dérision : http://peterthink.blogs.com/, http ://embruns.net)
  • le « journaliste » : comme « un vrai », il peut être thématique comme http://www.lebloggadget.com/, http://www.leblogauto.com/

Terminologie du blog :

  • Blog : composé de « billets » , rédigés en général par le blogueur..
  • Billet : entrée individuelle entrée par le blogueur et publiée sur son blog à l’aide d’un blogiciel
  • Permalien : lien permanent et inaltérable (adresse URL) rattaché à un billet donné
  • Rétrolien (trackback) : système semi-automatisé de liens entre blogs consistant à publier un lien dans ses propres billet vers d’autres blogueurs parlant du même sujet. Le rétrolien envoie un courriel vers le blogueur à qui vous faites références pour lui annoncer la chose

« L’esprit Blog » :

  • Les clients sont une richesse et se présentent en 5 catégories, à chacun une technique et une méthode de blogging différente. Il faut leur « parler » : Ecouter, Comprendre, Evaluer, Interpréter, Contribuer sont les étapes à respecter dans tous dialogues avec eux au travers d’un blog.
    • Enrôler vos clients « évangélisateurs » : Il s’agit d’utiliser votre propre passion pour alimenter celle des autres. exemple : loiclemeur.com, le porte-voix du blogging business en France.
  • Demandez aux personnes ce qu’ils pensent de votre site
  • Faites preuve d’enthousiasme
  • Adoptez un ton naturel
  • L’authenticité composée de :
    • Passion : c’est le carburant du blogeur..
    • Conviction : c’est ce qui permet aux gens de s’identifier au blogueur
    • l’honnêteté !

Les techniques, les ficelles du blogueur :

  • les Blogrolls : la liste des blogs que l’auteur a l’habitude de consulter . Un blogueur doit régulièrement se rendre sur les blogs proches de ses centres d’intérêts et y laisser des commentaires en mettant des liens vers son propre blog
  • les Flux : pour une plus grand efficacité dans les blogs « concurents », abonnez vous aux « flux RSS » pour que l’information vous parvienne automatiquement
  • Encore plus efficaces pour recevoir des informations qui vous concernent automatiquement, les « aggrégateurs » : http://www.rssvision.com/les-lecteurs-de-flux-rss/
  • Suivre l’activité du blog gratuitement :
  • Organiser une « campagne virale » : un exemple l’histoire de http://www.ilovebees.com/ : http://blogs.msdn.com/heatherleigh/archive/2004/08/25/220566.aspx
  • Répondre aux commentaires :

    • Répondre rapidement
    • Fournir une réponse individualisée
    • Vérifier que le « problème » a été résolu (s’il y en a eu un..)

A suivre…

Blog : du dialogue à la relation durable (2/2)

….si vous souhaitez lire la première partie de l’article : ici

Voici maintenant les 10 secrets d’un blogging réussi :

  1. Soyez Réaliste : découvrez quel blogueur vous êtes (voir première partie) et soyez précis sur le lectorat visé
  2. Soyez Passionné : la passion engendre la passion !
  3. Publiez souvent : c’est un impératif absolu pour attirer les moteurs de recherche. Une fois par jour, un article, même court est nécessaire.
  4. Multipliez les liens : ils sont la valeur intrinsèque de votre blog.
  5. Laissez des commentaires sur d’autres blog, il faut créer une communauté d’intérêts.
  6. Repoussez les limites : optez pour l’originalité, si vous créer quelque chose d’étonnant, vous créerez à coup sur de l’attention
  7. Ping : le ping est un signal que votre blogiciel envoie à différents services, afin d’annoncer que vous venez de publier un nouveau billet. Ces pings permettent de générer la liste des blogs les plus récemment mis à jour d’inviter Technocrati et Pubsub à prendre note du nouveau contenu. Choisissez Ping-O-Matic (www.pingomatic.com). Ce petit outil génial retransmet automatiquement vos pings vers les services les plus importants.
  8. Utilisez les flux. Il faut proposer un système de flux à vos lecteurs.
  9. Donnez du sens à vos titres : la question des titres s’avère absolument essentiel. De bons titres facilitent le travail des moteurs de recherche
  10. Enfin amusez vous ! N’hésitez pas à tenter de nouvelles choses et à mentionner d’autres sites drôles et interessants

Steve Rubel, blogueur de grand renom a rédigé ces « 10 commandements » à destination des professionnels du secteur :

  • Tu seras toujours à l’écoute
  • Tu reconnaitras que toutes créature, grande ou petite, est sacrée
  • Tu honoreras ton client
  • Tu ne tromperas pas
  • Tu n’agresseras pas tes clients
  • Tu garderas l’esprit ouvert
  • Tu t’investiras dans les blogs
  • Tu banniras la langue de bois
  • Tu regarderas toujours les 2 côtés des choses : ne vous demandez pas seulement ce que vous pouvez faire pour le client mais ce que le client peut faire pour vous

Développer la fréquentation :

  • La conversation engendre la fréquentation. Ce sont eux qui apportent la possibilité de me mettre un lien vers votre blog. 3 type des visiteurs possibles sur votre blog :
    • d’autres blogueurs, le moindre lien mis sur leur blog pourra engendrer un traffic de plusieurs milliers de personnes supplémentaires
    • le nouveau lecteur, son acquisition s’avère précieuse, ils souhaitent entendre ce que vous avez à dire et veulent avant tout que vous réussissiez
    • le « passant », sa valeur intrinsèque est assez faible mais l’accumulation d’impressions favorables peut l’amener à devenir un lecteur voir un blogueur à son tour !
  • Optimiser votre blog pour les moteurs de recherche
    • 30% de la fréquentation vient d’autres blogs, 30% de moteurs de recherche, 40% de lecteurs réguliers
    • Les moteurs de recherche apprécient :
      • les blogs qui produisent une page par billet, c’est le cas pour les plates-formes comme wordpress, movable type etc..
      • les adresses url compréhensibles sans numéro ou codes qui ne signifient rien
      • de bons titres pour vos pages
    • fournir des liens pertinents à l’intérieur de vos pages
    • faites vous notifier les commentaires par email et répondez rapidement
    • réalisez des interviews
    • posez des questions ouvertes
    • affirmez votre opinions
    • recueillir un feed-back sur la qualité de votre blogging

Pour en savoir plus : Dave Taylor qui m’a largement inspiré pour écrire cet article

Protégé : Expression de Besoin

Cet article est protégé par un mot de passe. Pour le lire, veuillez saisir votre mot de passe ci-dessous :

Protégé : Exemple de contenu de Spécifications fonctionnelles

Cet article est protégé par un mot de passe. Pour le lire, veuillez saisir votre mot de passe ci-dessous :

Etapes de la phase de réalisation

La phase de réalisation

·         Préparation

Avant de se lancer dans la réalisation de l’ouvrage, il est nécessaire de prendre le temps de découper le projet en tâches afin de planifier l’exécution de ces tâches et de définir les ressources à mobiliser. Les outils et méthodes suivantes sont généralement utilisées :

    • L’organigramme des tâches, parfois appelé organigramme technique de projet (OTP), permettant de découper les projet en tâches élémentaires (itemisation)
    • La méthode Pert permet d’organiser les tâches pour optimiser leur enchainement,
    • Le tableau GANTT permet de réaliser une représentation graphique du déroulement d’un projet et de rendre compte de son avancement.

Il revient au maître d’oeuvre de mettre en place des procédures permettant de garantir la qualité du projet.

·         Réalisation

Il s’agit de l’étape de développement de l’ouvrage proprement dite. Cette étape est de la responsabilité du maître d’œuvre, sous contrôle du maître d’ouvrage. Lors de la réalisation de l’ouvrage l’accent doit être mis sur la communication afin de pouvoir prendre les décisions au plus vite en cas de problème. Ainsi, la mise en place d’un plan de communication permet d’animer le projet, par exemple au travers :

    • de l’utilisation d’un tableau de bord de pilotage, présentant graphiquement les résultats du projet, permettant au chef de projet de prendre les décisions d’arbitrage en cas de déviations.
    • d’un rapport d’avancement permettant à tous les acteurs du projet d’être informé des actions en cours et achevé. D’une manière générale, sont désignées sous le terme de reporting l’ensemble des actions de préparation et de présentation de rapports d’activité.

De plus, des réunions doivent être régulièrement organisées (hebdomadairement de préférence) afin de manager l’équipe projet, c’est-à-dire faire un point régulier sur l’avancement du projet et fixer les priorités pour les semaines suivantes.

·         Documentation

Une documentation doit nécessairement accompagner l’ouvrage lors de la livraison. La documentation est souvent incomplète ou non à jour et pourtant il s’agit d’une des facettes essentielles de l’ouvrage car elle constitue le référentiel de base concernant l’ouvrage après réalisation.

·         Validation

Lorsque l’ouvrage est réalisé, il convient que le maître d’œuvre s’assure qu’il répond au cahier des charges. On parle de tests unitaires pour désigner la validation par le maître d’œuvre de la conformité du produit à chacune des clauses du cahier des charges.

Enjeux et points clefs d’un cahier des charges

Intérêt d’un cahier des charges

Un « cahier des charges » est un document contractuel décrivant ce qui est attendu du maître d’œuvre par le maître d’ouvrage.

Il s’agit donc d’un document décrivant de la façon la plus précise possible, avec un vocabulaire simple, les besoins auxquels le maître d’œuvre doit répondre. Dans la mesure où seul le maître d’œuvre est réellement compétent pour proposer une solution technique appropriée, le cahier des charges doit préférentiellement faire apparaître le besoin de manière fonctionnelle, indépendamment de toute solution technique, sauf à préciser l’environnement technique dans lequel la solution demandée doit s’insérer. Il s’agit ainsi d’un document permettant d’une part de garantir au maître d’ouvrage que les livrables seront conformes à ce qui est écrit, d’autre part d’éviter que le maître d’ouvrage modifie son souhait au fur et à mesure du projet et demande au maître d’œuvre des nouvelles fonctionnalités non prévues initialement.

Un cahier des charges doit également contenir tous les éléments permettant au maître d’œuvre de juger de la taille du projet et de sa complexité afin d’être en mesure de proposer une offre la plus adaptée possible en termes de coût, de délai, de ressources humaines et d’assurance qualité.

Il s’agit à ce titre d’un document de référence, permettant de lever toute ambiguïté sur ce qui était attendu, ainsi qu’un outil de dialogue permettant au maître d’œuvre d’interroger le maître d’ouvrage afin d’affiner sa compréhension de la demande. Un cahier des charges n’est pas pour autant nécessairement statique. Son contenu peut tout à fait être modifié au cours du projet, même si dans l’idéal tout devrait être défini dès le début, sur la base d’un avenant accepté par les deux parties.

Eléments principaux

Contexte

Un cahier des charges commence généralement par une section décrivant le contexte, c’est-à-dire notamment le positionnement politique et stratégique du projet.

Objectifs

Très rapidement, le cahier des charges doit permettre de comprendre le but recherché, afin de permettre au maître d’œuvre d’en saisir le sens.

Vocabulaire

Nombre de projets échouent à cause d’une mauvaise communication et en particulier à cause d’un manque de culture et de vocabulaires communs entre maîtrise d’œuvre et maîtrise d’ouvrage. En effet, là où le maître d’ouvrage croît employer un vocabulaire générique, le maître d’œuvre entend parfois un terme technique avec une signification particulière.

Périmètre

Le périmètre du projet permet de définir le nombre de personnes ou les ressources qui seront impactées par sa mise en place.

Calendrier

Le calendrier souhaité par le maître d’ouvrage doit être très clairement explicité et faire apparaître la date à laquelle le projet devra impérativement être terminé. Idéalement des jalons seront précisés afin d’éviter un « effet tunnel ».

Clauses juridiques

Un cahier des charges étant un document contractuel, cosigné par la maîtrise d’œuvre et la maîtrise d’ouvrage, possède généralement un certain nombre de clauses juridiques permettant par exemple de définir à qui revient la propriété intellectuelle de l’ouvrage, les pénalités en cas de non-respect des délais ou encore les tribunaux compétents en cas de litige.
Ce document intitulé « Gestion de projet – Cahier des charges » issu de Comment Ça Marche (www.commentcamarche.net) est mis à disposition sous les termes de la licence Creative Commons. Vous pouvez copier, modifier des copies de cette page, dans les conditions fixées par la licence, tant que cette note apparaît clairement.

Etapes d’un projet : synthèse

Le projet peut être découpé de façon basique de la manière suivante :

  • Phase préparatoire : Cette phase permet de prendre conscience du projet, puis d’étudier l’objet du projet pour s’assurer que sa mise en œuvre est pertinente et qu’il entre dans la stratégie de l’entreprise. Cette phase, généralement qualifiée d’Avant-Projet, doit se conclure par la mise au point de documents formalisant le projet et indiquant les conditions organisationnelles de déroulement du projet.
  • Phase de réalisation : Il s’agit de la phase opérationnelle de création de l’ouvrage. Elle est menée par la maîtrise d’œuvre, en relation avec la maîtrise d’ouvrage. Cette phase commence par la réception du cahier des charges et se clôture par la livraison de l’ouvrage.
  • Phase de fin de projet : il s’agit de la mise en production de l’ouvrage, c’est-à-dire s’assurer que l’ouvrage est conforme aux attentes des utilisateurs et faire en sorte que son  » installation  » et son utilisation se déroule correctement. Dans la mesure où la maîtrise d’œuvre connaît le produit qu’elle a mis au point, il lui revient de l’installer

Ces trois phases sont également connues sous l’appellation « 3C » : cadrer, conduire, conclure. Chacune de ces phases macroscopiques peut se décomposer en étapes. La décomposition proposée provient de la méthode MERISE. Il s’agit d’une des méthodes les plus utilisées, mais il en existe bien d’autres.

L’essentiel lors du démarrage de projet est de faire en sorte que maîtrise d’ouvrage et maîtrise d’œuvre s’entendent sur une méthode commune et sur leurs responsabilités respectives (cycle de décision).

Voyons maintenant les étapes clefs :

Tiré du livre conduite d’un projet WEB

1 – Rassembler les facteurs clés de succès

· Quantifier le projet

· Se donner les moyens de vérifier l’atteinte des objectifs

· Fédérer en interne

· Capitaliser l’expérience

· Parier sur les synergies

2 – La stratégie

· Le benchmark du marché

· L’audit de l’existant

· Les tables rondes d’utilisateurs

· Réunion de présentation et de validation du benchmark

· Définir le positionnement

· Définir le marketing mix

· Réunion de présentation et de validation du marketing mix

3 – Le business plan

· La synthèse du business plan

· La vision, la stratégie et les objectifs – raisons d’être du projet

· Les éléments financiers

· L’analyse des risques

· L’organisation

· Préparer et collecter l’information nécessaire

· Les documents de base

4 – La faisabilité

· L’expression des besoins

· L’étude de l’existant

· Le diagnostic

· Réunion de présentation et de validation de l’expression des besoins et/ou de l’étude de l’existant

· Présenter les solutions

· Etudier les solutions

· Choisir une solution

· Réunion de présentation et de validation des solutions et du choix final

5 – L’appel d’offres

· Les types de prestataires

· Combien de prestataire(s) choisir ?

· Constituer la short list

· Choix de la procédure

· Rédaction du cahier des charges

· Préparer le brief
Réaliser le brief
Analyser la solution

· Analyser le budget

· Formaliser la synthèse

6 – La conception

Spécifications fonctionnelles et techniques : 

Approche éditoriale

· Approche par processus

· Du concept board aux gabarits

· De la maquette HTML à la charte graphique

· Architecture

· Modélisation

· Survol des principales techniques

· Les différents tests

7 – La réalisation

· Contenus éditoriaux

· Contenus graphiques

· Définir le plan de lotissement

· Développer les lots

· Réaliser les tests unitaires

· Opérer l’intégration

· Conduire les tests d’intégration

· Préparer la reprise

· Réaliser la reprise

· Survol des principaux tests réalisables

· Réalisation de la recette

· Formaliser le manuel d’exploitation

· Formaliser le manuel utilisateurs

8 – La mise en service

· Préparer les formations

· Former les formateurs relais puis les utilisateurs

· Campagne de communication

· Référencement & positionnement

Etapes d’un projet: introduction

Les étapes du projet

Pour qu’il soit géré dans un contexte de qualité, un projet doit suivre différentes phases au terme desquelles des points de contrôle doivent être définis. Chaque étape fait l’objet d’un livrable et d’une validation à partir d’un document spécifique. Cela permet de maîtriser la conformité des livrables à la définition des besoins ainsi que de s’assurer de l’adéquation aux objectifs de coûts et de délai.

Ces étapes de validation, constituant une des tâches de la gestion de projet, permettent de déceler les non conformités au plus tôt et de s’adapter aux nouvelles contraintes dues aux aléas non prévus initialement. La maîtrise du temps alloué à chaque tâche est primordiale et l’analyse des risques est indispensable. En effet, au lancement du projet il existe beaucoup d’incertitudes, dans la mesure où les caractéristiques ne sont pas encore formalisées. Cela représente autant de risques pour le projet, qu’il faut essayer d’identifier afin de les anticiper. De cette manière, des moyens doivent être prévus d’une part pour prévenir l’apparition de ces risques mais également pour les corriger le cas échéant

A chaque étape, il peut être décidé d’arrêter le projet si la maîtrise d’ouvrage estime que les objectifs ne pourront pas être tenus.

Le terme de jalon (en anglais milestone, traduit parfois en pierre miliaire) est utilisé pour désigner les événements sensibles de la réalisation du projet nécessitant un contrôle. Chaque jalon permet de vérifier que les conditions nécessaires à la poursuite du projet sont réunies. On désigne par le terme d’échéancier (éventuellement jalonnement) l’enchaînement des dates des jalons.

On appelle « cycle de vie du projet » l’enchaînement dans le temps des étapes et des validations entre l’émergence du besoin et la livraison du produit. Le « cycle de vie de l’ouvrage » correspond aux étapes et aux livrables nécessaires à la réalisation de l’ouvrage.

Etude technique

  • L’étude technique est la phase d’adaptation de la conception à l’architecture technique retenue, tout en décrivant et documentant le fonctionnement de chaque unité du logiciel. Le livrable de l’étude technique est le Cahier des Clauses Techniques Particulières (CCTP) ou cahier des charges détaillé.
  • L’étude détaillée peut éventuellement s’accompagner de la création d’une maquette, ou prototype, permettant aux représentants des utilisateurs de vérifier que la solution retenue répond bien à leurs attentes.

Etude détaillée

L’étude détaillée

  • L’analyse des besoins effectuée dans l’avant-projet sommaire porte uniquement sur les processus majeurs du projet. Il est nécessaire de faire une étude plus approfondie des besoins pour que la maîtrise d’ouvrage et la maîtrise d’œuvre puissent s’entendre sur un document contractuel. Il est essentiel lors de l’étude préalable de s’assurer que les besoins sont exprimés uniquement de manière fonctionnelle et non en terme de solutions. L’analyse fonctionnelle des besoins permet ainsi de dégager les fonctionnalités nécessaires de l’ouvrage.
  • L’analyse fonctionnelle aboutit à la mise au point d’un document définissant fonctionnellement le besoin (indépendamment de toute solution technique). Ce document est appelé cahier des charges fonctionnel (généralement abrégé sous la forme CdCf). Le Cahier des charges permet à la maîtrise d’ouvrage d’exprimer son besoin de manière fonctionnelle, ainsi que de clarifier les contraintes imposées à la maîtrise d’œuvre. Le cahier des charges fonctionnel constitue donc un document contractuel entre le maître d’œuvre et le maître d’ouvrage.
Concevoir un site comme celui-ci avec WordPress.com
Commencer